vendredi 10 février 2012

Adieu Jean-Paul de sa soeur Marie-Jacquard et sa nièce Esther


Mon cher petit frère 
Ngué Handy Jean-Paul Bonaventure



Mon cher petit frère Ngué Handy Jean-Paul Bonaventure,

Le départ d’un frère plus jeune que soi, est un phénomène qui accable, torture l’âme et le blesse à jamais. La souffrance engendrée, souvent insoutenable, oblige chacun et chacune à se réfugier dans ses croyances spirituelles ou personnelles.

Mais, malgré une force intérieure et quelque soit la foi dans sa religion, la douleur demeure féroce, ébranle, torture, déséquilibre. Je sais que tu veux nous savoir heureux mais nos corps mortels n’arrivent tout simplement pas à l’entendre. Le temps et l’évidence implanteront ton souhait. Je te sais patient, perspicace et compréhensif à cet effet.

L’esprit, de cette expérience, a  une profonde blessure et nécessite que l’on s’y attarde prioritairement.   Conséquemment  des soins sont requis immédiatement. Mais mon petit frère, toi qui savais si bien guérir les maux de l’âme par ton sens de l’humour, plusieurs comme moi n’auront plus de soins de la part du docteur de l’âme que tu étais.

Aujourd’hui, c’est le dernier jour de ton corps au-dessus de cette terre. Plusieurs sont ici aujourd’hui, le 25 février, pour te dire un dernier au revoir. Oui je ne suis pas ici physiquement dans cette foule, pour te dire au revoir. Mais spirituellement, j’y suis. De plus, en regardant le visage d’Évelyne notre grande soeur toi et moi, qui lit cette missive, il est possible de me voir. 

Dans mon espace de vie en ce moment, je fouille dans ma tête,  je vois ton visage et je sais que tu m’entends. Tu es d’ailleurs ici dans cet espace et je te vois sourire. Également, avec plus d’effort, je t’entendrai même faire des blagues qui feraient rire tout le monde ici, en ce moment tout de suite.

Dieu a choisi de te rappeler auprès de lui. Pourquoi toi? Je l’ignore vraiment! Dieu n’a pas l’habitude d’expliquer les raisons de ses décisions : malheureusement ou heureusement à chacun son discernement.

Jean-Paul, c’est surtout  à Foulassi où nous avons été très proches. Papa travaillait et la maman s’occupait du foyer. Je me souviens alors de ton dévouement à aider ta maman  enceinte. Tu avais un coeur tendre Jean-Paul. Tout le monde t’aimait. Ta popularité en faisait des jaloux mais tu savais si bien nuancer tout et mettre de la paix autour de toi.  Les valeurs humaines, non seulement tu les connaissais, mais tu les pratiquais. Avec vigueur, tu défendais si bien ta famille et elle demeure aujourd’hui orpheline de ta présence et de tes compétences.

Jean-Paul, ton sourire me manquera éternellement. Dans la fleur de l’âge, la vie nous a séparés en nous empêchant de vivre un quotidien que tu aurais si bien su embellir.
Lors de notre conversation téléphonique, quelques semaines avant ton départ au paradis, avoir su que c’était la dernière, je t’aurai gardé plus longtemps. Mais hélas!

Tu n’as pas eu la vie facile Jean-Paul. Toutefois,  comme tout humain sur terre, tu as eu des moments de bonheur et ceux qui étaient moins joyeux. Tu avais heureusement l’intelligence de demeurer positif dans toute circonstance et ignorer le négatif par ton humeur ou tout simplement en le repoussant du revers de la main.

Ta nièce Esther ne t’a jamais oublié. Pour elle, le Cameroun c’était Jean-Paul, Jean-Paul et Jean-Paul, son oncle bien-aimé.  Esther te dit Adieu!

Tu laisses des enfants et une femme Séraphine qui marqueront à jamais, ton passage sur terre.

Esther et moi te disons au revoir mon cher petit frère tant aimé et pour Esther, son oncle qu'elle aimait tant.

Adieu Jean-Paul!




The prayer de Céline Dion
 

Un Adieu le 25 février


Le 25 février 2012, à Makak, ce sera un dernier Adieu!


Les familles:
  • La veuve Ngué Handy  et au nom de son défunt mari Feu Joseph René HANDY à Makak II, leurs enfants et petits enfants  du Cameroun du Canada et de France;
  • La Famille de Seraphine Handy, la femme de Jean-Paul et les enfants;
  • La famille Ngué Otto, à Mom Dibang.
                 Vont dire un Adieu à leur fils, frère, mari oncle et papa: 
                                                   Ngué Handy Jean-Paul 
                survenu le 17 décembre 2011 à son domicile à MAKAK.

Jean-Paul a passé sa vie à consolider celles  des autres. Il a servi sa famille, ses enfants, sa femme, son village Makak, des étrangers et ses amis...etc Il savait prendre la vie du bon côté. Le Seigneur a décidé de le rappeler, lui seul sait pourquoi. Ce frère, cet ami, cet époux, ce papa, ce beau-frère et cet oncle tant aimé, nous manquera à jamais.

Agenda des cérémonies:


                        
Du 20 au 24  février 2012
Recueillement à MAKAK, YAOUNDE, DOUALA, PARIS, CANADA
24 février à Yaoundé au Cameroun
  • 10 heures :  Mise en bière à la morgue du CHU de Yaoundé
  • 13 heures :  Départ pour Makak II par Otélé
  • 15 heures :  Installation de la dépouille à L’Église SION Makak II
  • 19 heures au matin:  Veillée dans la concession familiale HANDY  
25 février 2012, Makak Cameroun
  • 9 heures : Recueillement familial
  • 10 heures: Accueil et installation des populations
  • 11 heures : Témoignages, Inhumation, Collation
Chansons: 
Ave Maria par:  Celine Dion